Archives pour la catégorie Politique

A Palestinian protestor throws a Molotov cocktail towards Israeli security forces during clashes to mark Nakba Day near the West Bank city of Ramallah

Les Palestiniens marquent la journée de la « Nakba » – catastrophe

Les Palestiniens marquent aujourd’hui la Journée de la « catastrophe », au lendemain même de la Déclaration de l’Indépendance d’Israël, avec une sirène de soixante-cinq secondes, symbolisant les soixante-cinq années qui se sont écoulées depuis la création d’Israël, le 15 mai 1948.

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Syrie : la Turquie aurait fourni les rebelles en armes chimiques

Le ministre de l’Information syrien Omran Al-Zoubi, a rejeté les allégations américaines et britanniques selon lesquelles le régime de Damas aurait utilisé des armes chimiques contre les rebelles de l’opposition. Il accuse par contre la Turquie d’avoir autorisé les rebelles à transférer des armes chimiques vers la Syrie, selon l’agence d’information syrienne SANA.

« Tout ce que le ministre américain et le gouvernement britannique ont dit manque de crédibilité », a déclaré Al-Zoubi. « C’est sans fondement, et c’est une nouvelle tactique pour exercer une pression politique et économique sur la Syrie », a-t-il martelé.

Al-Zoubi a déclaré que le gouvernement syrien est l’investigateur de l’enquête sur l’incident chimique, et que des armes chimiques ont été utilisées par les rebelles, qu’il qualifie souvent comme des « groupes terroristes ».

Il a également affirmé que la Syrie ne possède pas d’armes chimiques, et ne les utiliserait pas si elle en avait effectivement.

Al-Zoubi accuse les Américains de vouloir « manipuler la question des armes chimiques, de laisser ceux qui ont utilisé les armes chimiques s’en sortir, et de répéter ce qui s’est passé en Irak ».

Le président américain Barack Obama a réagi vendredi, déclarant que le déploiement d’armes chimiques par le gouvernement syrien avait « changé les données du jeu », tout en notant que les preuves de l’utilisation de ces armes étaient encore au stade préliminaire.

Le Secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel, avait déclaré jeudi que les renseignements avaient conclu « avec un degré de confiance variable » que le gouvernement syrien avait utilisé « du gaz sarin comme arme durant les deux ans de guerre civile ».

Hagel, parlant aux journalistes à Abou Dhabi, a insisté en déclarant : « Nos renseignements ont évalué, avec des degrés de confiance variables, que le régime syrien a utilisé des armes chimiques à petite échelle en Syrie, en particulier, l’agent chimique sarin ».

« Les règles du jeu ont changé. Nous devons agir avec prudence. Nous devons procéder à ces évaluations. Mais je pense que chacun d’entre nous reconnait que nous ne pouvons pas rester là et permettre l’utilisation systématique d’armes chimiques sur les populations civiles », a déclaré par la suite le président Obama.

Le Premier ministre britannique David Cameron a lui, convenu avec le président américain Barack Obama, que l’utilisation d’armes chimiques constituerait une « ligne rouge » pour la communauté internationale, mais que la réponse serait probablement plus politique que militaire.

Il s’est opposé à une intervention militaire britannique en Syrie : « Je ne veux pas voir ça, et je ne pense pas que cela soit susceptible de se produire ».

« Mais je pense que nous pouvons intensifier la pression sur le régime, travailler avec nos partenaires, travailler avec l’opposition afin de parvenir une issue favorable ».

Un porte-parole de l’ONU a également indiqué que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a demandé vendredi au responsable de l’enquête de l’organisation mondiale sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, de faire un rapport au siège de l’ONU dès lundi.

Le chef de l’ONU a demandé à plusieurs reprises au gouvernement syrien de donner à ses inspecteurs un accès illimité au pays. L’équipe, dirigée par le suédois Ake Sellstrom, est prête à se rendre en Syrie dans les 48 heures, si un accord est conclu.

Sarah Lalou

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Des centaines de Palestiniens exigent la libération des prisonniers à Nazareth

Des centaines de Palestiniens ont assisté vendredi soir à Nazareth, à la cérémonie marquant la « Journée des prisonniers » palestiniens, en solidarité avec les prisonniers, pour la plupart des terroristes Palestiniens, emprisonnés en Israël.

L’ancien détenu Mukhlas Burgal, libéré lors de l’échange des 1 027 prisonniers qui pour beaucoup avaient du sang sur les mains, contre Gilad Shalit en octobre 2011, a déclaré : « Nous soutenons la cause juste des détenus, et nous allons continuer à nous battre pour eux jusqu’à la fin ».

Plusieurs autres anciens détenus ont assisté à la cérémonie, en présence notamment des membres arabes du Parlement israélien Jamal Zahalka Membres et Basel Ghattas, du parti Balad. Ce parti Balad, dit Assemblée nationale démocratique, est un parti nationaliste arabe qui a été formé en 1995, afin de faire prendre conscience du secteur arabe en Israël, suite aux accords d’Oslo de 1993, qu’il considère comme « une grave erreur ».

Les participants ont arboré des drapeaux et des photographies des prisonniers palestiniens, exigeant leur libération et la fin de leur agression présumée.

« Les mauvais traitements des prisonniers ne nous décourageront pas », a déclaré Burgal. « Elle renforce notre position et notre solidarité envers les prisonniers et leurs grèves de la faim ».

De nombreuses allégations de mauvais traitements sont faites contre les prisons israéliennes, et suivent la mort de certains prisonniers.

Par exemple, la mort ce mois-ci du terroriste Maisara Abou Hamdiyeh, avait embrasé les territoires disputés, alors même que les résultats obtenus par l’Institut de médecine légale Abou Kabir révélaient que la mort du prisonnier Maisara Abou Hamdiyeh était due à un cancer, et que des métastases étaient présentes dans tout son corps. Ce dernier était également pris en charge dans des hôpitaux israéliens afin d’être soigné.

En outre, le président Shimon Peres a approuvé jeudi la libération du prisonnier palestinien Mohammed Al-Taj, en accord avec la ministre de la Justice Tzipi Livni et le Conseil de la sécurité.

Hospitalisé dans un centre médical de l’administration pénitentiaire, Al-Taj a été libéré pour raisons médicales. À sa libération, il sera pris en charge pour un traitement ultérieur à Ramallah, selon l’agence de nouvelles palestinienne Maan.

Al-Taj s’était acquitté jusqu’à maintenant des deux tiers de sa peine de prison, et « la décision de le libérer a été prise pour des raisons humanitaires, car le prisonnier est malade », a déclaré le président israélien Shimon Peres.

Lors de la cérémonie à Nazareth, Marah Younes, originaire de la région de Wadi Ara, s’est exprimé au nom de son père Karim Younes, détenu dans une prison israélienne, et a déclaré : « Je suis très fier de mon père emprisonné, et il vous envoie à tous sa bénédiction ».

« Il dit que les prisonniers sont forts et le resteront jusqu’à ce que leur but soit atteint. Ils ne vont pas abandonner », a-t-il ajouté.

Le membre arabe de la Knesset – Parlement israélien – Zahalka a déclaré que « tous les prisonniers d’avant les accords d’Oslo doivent être libérés. Sans cela, les négociations ne seront pas renouvelées. La libération des prisonniers n’est pas une demande, mais une condition préalable palestinienne aux négociations ».

Sarah Lalou

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Syrie : preuve britannique de l’utilisation d’armes chimiques

Le journal britannique The Times affirme samedi que des sources militaires ont obtenu des preuves solides de l’utilisation « d’une arme chimique » en Syrie. Des scientifiques militaires britanniques ont trouvé des preuves médico-légales que des armes chimiques ont été utilisées dans le conflit syrien.

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Hezbollah

Bahreïn : le 1er pays arabe à inscrire le Hezbollah sur la liste noire des groupes terroristes

L’Etat sunnite du Golfe est le premier pays arabe à considérer le Hezbollah chiite libanais comme un groupe terroriste, et annonce que celui-ci « incite à la violence contre le gouvernement ».

Le réseau d’information Al Arabiya a rapporté mardi que le Bahreïn, situé sur un archipel du golfe Persique, est devenu le premier pays arabe à inscrire officiellement le Hezbollah sur la liste noire des organisations terroristes.

Le principal groupe d’opposition chiite de Bahreïn, Al-Wefaq, a récemment mis en garde contre de nouvelles manifestations dans le royaume sunnite, à moins qu’un dialogue national avec le régime mène à de véritables réformes, à savoir une monarchie constitutionnelle.

Il y a deux ans, lors de la vague d’émeutes du Printemps arabe, le Bahreïn avait déclaré l’état d’urgence, donnant à l’autorité militaire le pouvoir de réprimer les manifestations pro-démocratiques, avec le soutien de 2 000 soldats venant d’Arabie Saoudite et des Émirats Arabes Unis.

Des dizaines de personnes avaient été tuées lors d’affrontements dans la capitale Manama, entre les forces de sécurité et les manifestants. Le roi avait évoqué cet événement comme une « tentative de coup d’Etat ».

Le membre du Parlement du Bahreïn, Adil Asoumi, a déclaré à la chaîne Al Arabiya qu’il existe des preuves montrant que le Hezbollah est à l’origine de violences contre le gouvernement, ajoutant que la décision de mettre le groupe sur liste noire était une « mesure afin de protéger la sécurité et la stabilité du Bahreïn contre les menaces du Hezbollah ».

Selon Asoumi, les preuves ont été apportées entre autres par des témoignages de soldats syriens, qui avaient formé des hommes, « avec le soutien du Hezbollah, en vue de mener des opérations terroristes dans le pays ».

Selon le député, le Hezbollah est une menace non seulement pour le Bahreïn, mais aussi pour le reste de la région du Golfe, et lance un message clair : « Nous demandons à nos frères du Golfe d’affronter l’organisation terroriste afin d’assurer la sécurité du Golfe ».

En 2009, de hauts responsables égyptiens avaient déjà nommé le Hezbollah comme une « organisation terroriste ».

La question de classer le Hezbollah comme une organisation terroriste a refait surface suite à l’attentat visant un bus de Burgas, en Bulgarie, qui avait tué cinq touristes israéliens et le chauffeur bulgare.

Sofia avait accusé le Hezbollah d’être derrière l’attaque de juillet 2012, mais le Premier ministre bulgare, Marin Raikov, avait décidé de ne pas prendre d’initiative afin d’imposer des sanctions, et de laisser ses partenaires européens décider à sa place.

Il s’agissait sans doute d’une concession faite aux groupes d’opposition bulgares, qui craignaient que leur pays soit la cible d’autres attaques s’il prenait l’initiative de placer le Hezbollah sur cette fameuse liste noire.

Malgré cet attentat qui a eu lieu sur le sol de l’Union européenne, la Hollande est le seul des Etats de l’UE à avoir classifié le Hezbollah comme un groupe terroriste.

La Grande-Bretagne considère aussi la branche armée du mouvement chiite comme une organisation terroriste.

De son côté, Washington qualifie également le Hezbollah comme une organisation terroriste, et lors de sa récente visite en Israël, le président Barack Obama a exhorté l’Union européenne à faire de même.

Sarah Lalou

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Reconnaissance des diplômes français en Israël : espoirs d’une avancée

Depuis plus de dix ans, la reconnaissance des diplômes français en Israël souffre de multiples blocages qui handicapent l’intégration professionnelle réussie de nombreux francophones en Israël et rendent peu attractives les études en France pour les étudiants Israéliens.

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Emeutes palestiniennes

La mort d’un prisonnier palestinien des suites d’un cancer embrase les territoires disputés

Les résultats obtenus par l’Institut de médecine légale Abou Kabir révèlent que la mort du prisonnier terroriste Maisara Abou Hamdiyeh est due à un cancer, avec des métastases présentes dans tout le corps.

Une tumeur maligne localisée dans les cordes vocales, avec des métastases dans les poumons, le cou, la poitrine, le foie, la colonne vertébrale et les côtes. Voici ce qu’a révélé l’autopsie pratiquée mercredi sur le corps du terroriste palestinien Maisara Abou Hamdiyeh, décédé mardi au centre médical Soroka de Beersheba.

Conformément aux conclusions de l’autopsie, réalisée à l’Institut médico-légal d’Abou Kabir, le ministère de la Santé a indiqué que les résultats révèlent un décès dû à des complications de son cancer, et qu’il n’y avait aucune preuve d’ecchymoses.

À la fin de l’autopsie d’Abou Hamdiyeh, son corps a été transféré à l’institut médico-légal d’Abou Dis, dans lequel un examen complémentaire sera effectué par les pathologistes palestiniens et internationaux.

Le corps sera enfin transféré à l’hôpital d’Hébron, où les funérailles d’Abou Hamdiyeh auront lieu jeudi.

Dès le jour de sa mort, mardi, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé le gouvernement du Premier ministre Benyamin Netanyahou d’être responsable de la mort du prisonnier en phase terminale.

 « La présidence palestinienne tient le gouvernement de Netanyahou pour responsable du martyre du prisonnier Maisara Abou Hamdiyeh aujourd’hui, dans les prisons de l’occupation israélienne », a déclaré le porte-parole de M. Abbas, Nabil Abou Roudeina, dans un communiqué.

 Le ministre des Prisonniers de l’Autorité palestinienne, Qaraqe Issa, a quant à lui accusé Israël de négligence médicale, et a exigé une enquête internationale sur la mort d’Abou Hamdiyeh.

Qaraqe décrit sa mort comme un « crime odieux et dangereux qui a été délibérément commis à la suite de négligence médicale ».

Abou Hamdiyeh était un membre du Hamas âgé de 64 ans, qui a recruté le terroriste préparant un attentat dans un café de Jérusalem en 2002. Cette même année, il a été condamné à la prison à perpétuité après avoir été reconnu coupable de tentative de meurtre, d’appartenance à une organisation terroriste et de détention d’armes.

Juste après sa mort, des prisonniers palestiniens se sont révoltés dans un certain nombre de prisons israéliennes, dont Ramon, Ketziot, Eshel et Nafha. Ils ont frappé aux portes des cellules et jeté des objets. Une grande majorité d’entre eux a également refusé les trois repas servis de la journée.

En réponse, le service pénitentiaire israélien a envoyé des gardes supplémentaires pour maintenir le calme.

En outre, des dizaines de Palestiniens ont jeté des pierres et des cocktails Molotov sur les forces de Tsahal dans la ville d’Hébron.

Un mouvement salafiste a déjà tiré cinq roquettes sur Israël depuis hier.

Le prisonnier Maisara Abou Hamdiyeh avait apparemment été diagnostiqué cancéreux en février, et était sous la surveillance médicale des spécialistes de l’hôpital.

Après avoir été diagnostiqué en phase terminale il y a une semaine, une demande de libération anticipée avait été déposée, en raison de son état de santé.

Le membre arabe de la Knesset Ahmed Tibi, qui était pourtant au courant de la demande de libération anticipée pour Abou Hamdiyeh, a déclaré que le gouvernement porte la responsabilité « légale et morale de sa mort ».

Sarah Lalou

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Ségrégation filles-garçons promue par le Hamas dans les écoles de Gaza

De nouvelles règles promulguées par le ministère de l’Éducation du mouvement Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, compte interdire aux hommes d’enseigner dans les écoles de filles, et organiser des classes séparées pour les filles et les garçons dès l’âge de neuf ans.

La loi, publiée lundi, devrait entrer en vigueur l’année prochaine et s’appliquer à l’ensemble de Gaza, y compris aux écoles privées chrétiennes et des Nations Unies.

Le Hamas a pris le pouvoir dans la bande de Gaza après une brève guerre civile contre ses rivaux palestiniens du parti se revendiquant laïc Fatah, en 2007, un an après avoir remporté une majorité surprenante aux élections législatives palestiniennes.

La division politique a paralysé le Parlement et empêché l’adoption de nouvelles lois dans la bande de Gaza.

Cependant, les parlementaires du Hamas ont agi seuls pour approuver la nouvelle loi sur l’Education.

Les détracteurs de ces nouvelles mesures expliquent que le mouvement islamiste tente de forcer la société à adhérer à son idéologie, mais les partisans déclarent qu’il veut codifier les valeurs conservatrices palestiniennes.

« Nous sommes un peuple musulman. Nous n’avons pas besoin de convertir les musulmans, et nous faisons ce qui est nécessaire pour notre peuple et pour sa culture », a déclaré Waleed Mezher, le conseiller juridique du ministère de l’Education.

Déjà en février dernier, l’Université Al-Aqsa de la bande de Gaza avait annoncé aux étudiantes qu’elles étaient obligées de se couvrir de la tête aux pieds, en portant une burka.

Bien que l’Université soit un établissement public affilié au ministre de l’Education palestinien de Ramallah, il est de fait contrôlé par le Hamas.

Une agence d’aide des Nations Unies avait en outre annulé le marathon de Gaza à la suite d’une décision imposée par le Hamas islamique, interdisant aux femmes d’y participer.

L’organisation des nations Unies, qui parrainait et organisait l’événement, avait alors annoncé que la course prévue pour le mois d’avril était annulée, expliquant que « cette décision décevante avait été prise suite à des discussions avec les autorités de Gaza, qui ont insisté pour qu’aucune femme ne participe » au marathon.

Zeinab Al-Ghoneimi, une militante de la bande de Gaza pour les droits des femmes, a déclaré que la nouvelle loi faisait partie d’un projet du Hamas visant à imposer ses valeurs aux habitants de Gaza.

« Dire que l’ancienne loi ne respectait pas les traditions de la communauté et qu’il (le Hamas) a voulu la réformer est une insulte à la communauté », a déclaré Ghoneimi sur les ondes de la radio palestinienne.

« Au lieu de se cacher derrière les traditions, pourquoi ne disent-ils pas clairement qu’ils sont des Islamistes et qu’ils veulent islamiser la communauté », a-t-elle courageusement interrogé.

Les écoles privées et chrétiennes, dans lesquelles les classes sont mixtes jusqu’à l’école secondaire, seraient les plus touchées par la loi, puisque les écoles publiques de Gaza séparaient déjà en grande partie les filles des garçons.

Les dirigeants du Hamas ont quant à eux nié à maintes reprises les accusations des organisations de défense des droits de l’Homme, pointant du doigt leur intention d’imposer la loi islamique à Gaza.

Sarah Lalou