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Un ministre syrien prêt à parler avec l’opposition armée

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C’est la première fois que le gouvernement propose des négociations directes aux forces insurgées, qualifiées de longue date de terroristes.
Un dirigeant de la Coalition nationale syrienne (CNS), le principal mouvement d’opposition, a rappelé pour sa part qu’aucune discussion ne pouvait avoir lieu tant que le président Bachar al Assad et sa garde rapprochée n’auront pas renoncé au pouvoir.
En janvier, Assad assurait pour sa part qu’aucun dialogue n’était possible avec les "traîtres" ou les "fantoches de l’Occident".

Le médiateur international Lakhdar Brahimi a proposé dimanche que des pourparlers s’engagent dans des locaux des Nations unies entre "une délégation acceptable" du régime syrien et les insurgés.
Les autorités syriennes n’ont transmis aucune réponse officielle à plusieurs offres de pourparlers faites par la CNS.
La semaine dernière, Ali Haidar déclarait que le régime du président Bachar al Assad n’avait reçu aucune invitation à participer à des pourparlers.
"Nous, le gouvernement et moi-même, rencontrerons sans exception les organisations de l’opposition syrienne en Syrie comme à l’étranger", a-t-il dit lundi devant le parlement de Damas.

 LA CNS EXIGE AVANT TOUT DIALOGUE LE DÉPART D’ASSAD

"Le président a déclaré qu’il essaierait avec tous ceux qui nous sont hostiles politiquement. Y compris ceux qui sont armés – nous devons essayer avec eux", a-t-il dit sans donner davantage de précisions.
"En ce qui concerne des négociations, la porte est ouverte", a ajouté Haidar, qui n’appartient pas au premier cercle des dirigeants de l’entourage d’Assad.

En visite à Stockholm, Georges Sabra, vice-président de la CNS, a rappelé que l’opposition syrienne excluait tout dialogue tant qu’Assad et ses proches seraient au pouvoir.
"La ligne (de la CNS) stipule qu’il ne peut y avoir aucune discussion, formelle ou informelle, avec le régime syrien si Bachar al Assad et son équipe sont toujours au pouvoir", a-t-il dit lors d’une conférence de presse dans la capitale suédoise.
"Ils doivent quitter le pouvoir. Alors nous pourrons ouvrir le dialogue avec les autres, ceux qui n’ont pas donné l’ordre de tuer des gens et de saccager le pays."

Selon le journal libanais Al Safir, le président Assad ne doute pas de sa victoire, même si cela doit prendre du temps.
"Même si nous sommes convaincus de notre victoire et rassurés par ce qui a été réalisé militairement et politiquement, cela ne veut pas dire que tout est réglé", a-t-il dit récemment à des visiteurs, rapporte Al Safir.
"Il y a encore beaucoup de travail devant nous, sur le plan politique comme dans la lutte contre les groupes terroristes", a ajouté le président syrien

GIN avec Reuters

Obama : Nous allons rester inébranlablement aux côtés d’Israël

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 Le discours annuel est l’un des plus grands événements à Washington. Il est diffusé en soirée pendant les heures de grande écoute, par les plus grands réseaux de télévision. Sont présents les fonctionnaires les plus puissants de Washington – les législateurs, les juges de la Cour suprême, les chefs militaires et les membres du Cabinet – et des millions d’Américains assistent depuis chez eux au rendez-vous présidentiel.
 
La crise économique était au cœur du discours sur l’état de l’Union du président américain Barack Obama, qu’il a prononcé devant une session conjointe des deux chambres du Congrès, mardi. Il a également déclaré à propos de la situation au Moyen-Orient : « Nous allons rester inébranlablement aux côtés d’Israël dans la recherche de la sécurité et d’une paix durable ». Obama a également promis de faire face à la menace iranienne, en annonçant : « Nous ferons ce qui est nécessaire pour les empêcher d’avoir accès à l’arme nucléaire ».
 
Ses remarques ont reçu une « standing ovation » à fois des représentants démocrates et républicains.
 
La politique étrangère a reçu moins d’attention, mais le discours est intervenu quelques heures seulement après que la Corée du Nord a fait exploser un engin nucléaire. Obama a évoqué les « provocations », et la nécessité de « prendre des mesures fermes en réponse à ces menaces ».
 
Il a mis en garde les dirigeants iraniens en leur exhortant de reconnaître que le moment est venu pour une solution diplomatique, car une coalition s’est alliée afin d’exiger qu’ils respectent leurs obligations.
 
« Dans le même temps, nous allons associer la Russie à l’objectif de réduction de l’arsenal nucléaire, et pousser ce pays à poursuivre l’effort mondial visant à sécuriser les matières nucléaires qui pourraient tomber entre de mauvaises mains – car notre capacité à influencer les autres dépend de notre volonté de guider ».
 
Obama a promis de rester impliqué dans les enjeux mondiaux.
 
« Concernant la défense de la liberté, nous resterons le point d’ancrage de solides alliances unissant les pays et traversant l’Amérique vers l’Afrique, l’Europe vers l’Asie. Au Moyen-Orient, nous nous tiendrons aux côtés des citoyens s’ils exigent leurs droits universels, et soutiendrons les transitions vers la Démocratie ».
 
« Le processus sera désordonné, et nous ne pouvons pas prétendre prédire le cours des changements dans les pays comme l’Egypte, mais nous pouvons – et devront – insister sur le respect des droits fondamentaux de tous les peuples ».
 
Il a enfin abordé sa prochaine visite au Moyen-Orient, déclarant : « Nous allons maintenir la pression sur le régime syrien qui a assassiné son propre peuple et soutiendrons les dirigeants de l’opposition qui respectent les droits de tous les Syriens. Et nous allons rester inébranlablementaux côtés d’Israël dans la recherche de la sécurité et d’une paix durable. Tels sont les messages que je livrerai quand je serai en visite au Moyen-Orient, le mois prochain ».

Lieberman veut récupérer le ministère des Affaires étrangères

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L’ancien ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a déclaré samedi sur le plateau de l’émission « Rencontre avec la presse » de la chaîne israélienne numéro 2 – Chanel 2 – vouloir réinvestir ce ministère qu’il a occupé. Il a également conseillé au président du parti Yesh Atid, Yair Lapid, de s’en tenir à sa ligne de campagne et de briguer le ministère des Finances, qui lui correspondrait mieux.

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