
Livni rejoint le gouvernement Netanyahou pour « créer l’espoir »



Benjamin Netanyahou, qui négocie la formation d’un gouvernement de coalition à la suite des élections israéliennes du 22 janvier, a annoncé mardi avoir conclu un accord avec la dirigeante centriste Tzipi Livni. Lire la suite

C’est la première fois que le gouvernement propose des négociations directes aux forces insurgées, qualifiées de longue date de terroristes.
Un dirigeant de la Coalition nationale syrienne (CNS), le principal mouvement d’opposition, a rappelé pour sa part qu’aucune discussion ne pouvait avoir lieu tant que le président Bachar al Assad et sa garde rapprochée n’auront pas renoncé au pouvoir.
En janvier, Assad assurait pour sa part qu’aucun dialogue n’était possible avec les "traîtres" ou les "fantoches de l’Occident".
Le médiateur international Lakhdar Brahimi a proposé dimanche que des pourparlers s’engagent dans des locaux des Nations unies entre "une délégation acceptable" du régime syrien et les insurgés.
Les autorités syriennes n’ont transmis aucune réponse officielle à plusieurs offres de pourparlers faites par la CNS.
La semaine dernière, Ali Haidar déclarait que le régime du président Bachar al Assad n’avait reçu aucune invitation à participer à des pourparlers.
"Nous, le gouvernement et moi-même, rencontrerons sans exception les organisations de l’opposition syrienne en Syrie comme à l’étranger", a-t-il dit lundi devant le parlement de Damas.
LA CNS EXIGE AVANT TOUT DIALOGUE LE DÉPART D’ASSAD
"Le président a déclaré qu’il essaierait avec tous ceux qui nous sont hostiles politiquement. Y compris ceux qui sont armés – nous devons essayer avec eux", a-t-il dit sans donner davantage de précisions.
"En ce qui concerne des négociations, la porte est ouverte", a ajouté Haidar, qui n’appartient pas au premier cercle des dirigeants de l’entourage d’Assad.
En visite à Stockholm, Georges Sabra, vice-président de la CNS, a rappelé que l’opposition syrienne excluait tout dialogue tant qu’Assad et ses proches seraient au pouvoir.
"La ligne (de la CNS) stipule qu’il ne peut y avoir aucune discussion, formelle ou informelle, avec le régime syrien si Bachar al Assad et son équipe sont toujours au pouvoir", a-t-il dit lors d’une conférence de presse dans la capitale suédoise.
"Ils doivent quitter le pouvoir. Alors nous pourrons ouvrir le dialogue avec les autres, ceux qui n’ont pas donné l’ordre de tuer des gens et de saccager le pays."
Selon le journal libanais Al Safir, le président Assad ne doute pas de sa victoire, même si cela doit prendre du temps.
"Même si nous sommes convaincus de notre victoire et rassurés par ce qui a été réalisé militairement et politiquement, cela ne veut pas dire que tout est réglé", a-t-il dit récemment à des visiteurs, rapporte Al Safir.
"Il y a encore beaucoup de travail devant nous, sur le plan politique comme dans la lutte contre les groupes terroristes", a ajouté le président syrien
GIN avec Reuters

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